lundi 22 juillet 2019

Hydra

L’été file à grand pas, presque la fin juillet.  Début juillet, nos amis, Claude et Francine ont fait un saut sur Méridien.  On leur a fait découvrir Paros, Anti-Paros et Naxos (îles dont j’ai déjà parlé), qu’ils ont semblé bien apprécier.  Bien qu'un meltem rugissait la journée de leur arrivée, il s'est vite calmé et la navigation à voile a du faire place au ronron des moteurs.  Tel est la Méditerranée, pas de vent ou dans le pif. N’empêche que ce fut de belles retrouvailles estivales et de précieux moments passés ensemble.



Après leur départ, où mettre le cap?  On peut rester deux mois dans les Cyclades, mais l’amirale veut voir un nouveau coin de la Grèce.  On hésite entre la Crête et le Péloponnèse.  Finalement, cap sur le golfe Argolide, au sud-est du Péloponnèse.  Enfin, un vent propice et ce sera une superbe traversée à voile des Cyclades sur Hydra. Une île du golfe Saronique que nous avions sauté lors de notre arrivée en mer Égée en mai 2016.  Nous y étions venus il y a quarante ans - cela ne nous rajeunit pas n’est-ce-pas?  Nous en gardions un très beau souvenir et étions curieux de voir, si contrairement à Mykonos, elle avait conservé son charme.

Je vous laisse juger, mais une seconde fois, nous avons apprécié l'authenticité d'Hydra.



Vue d'ensemble sur la Hora; et son petit port super achalandé.  Le port est le point central de l'île et c'est là ou tout ce passe. Par mesure de sécurité, nous avons préféré laisser Méridien dans un mouillage bien protégé sur la côte du Péloponnèse et y aller en navette nautique.  Il y avait toujours la possibilité de mouiller le long de la côte d'Hydra mais le vent n'était pas favorable. 
Quelques maisons s'agglutinent autour de la Hora le long de la côte.  

Hydra est l'une des rares îles grecques exempte de circulation motorisée.  Surement ce qui préserve la quiétude de l'île, son chic et son côté nature.  Sur les pavés du petit port les mules attendent leur cargaison...
...y compris les baggages des touristes.


On laisse le petit port et c'est l'ascension dans le dédale des ruelles.  Très agréable de s'y perdre et de s'y balader.  

Devant la maison de feu Leonard Cohen, la rue porte désormais son nom.  Il a acheté cette maison en 1967 et y a passé une vingtaine d'années. Un immense carré entouré de hauts murs, une cours d'arbres fruitiers à l'abris des regards inquisiteurs.  La maison appartient toujours à la famille Cohen.


Le manoir Koundouriotis, date du 18e siècle.  Maintenant un musée, cette maison ancienne de notables, à mi-colline, surplombe le port.  La visite nous fait apprécier le mode de vie des notables de l'époque et de grands noms qui y sont passés.  Nous avons noté que cette architecture traditionnelle semble se refléter sur la majorité des constructions des maisons d'Hydra.

Maison plus modeste, mais même style.  Passé l'enceinte, une cour intérieure donne accès aux pièces réparties sur deux ou trois étages. Ici, la maison et l'atelier du peintre grec Tetsis décédé en 2016. 

Les rues d'Hydra






Pas de route sur Hydra, que des sentiers et une promenade piétonne qui longe la côte et permet l'accès à quelques anses.  





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