lundi 28 février 2011

Photos album en ligne

L'album photos Retour sur la Martinique est téléchargée. Méridien est à Ste Anne pour encore quelques jours, pour la suite c'est à suivre.

samedi 19 février 2011

Retour sur la Martinique – le 17 février

Trois semaines à faire du cabotage d’anse en anse sur la côte sud-ouest (de FF à Ste-Anne) de la Martinique. Deux semaines très re..laxes durant lesquelles Lyne et Diane nous font apprécier la couleur de l’eau, des nuages, du ciel et des montagnes. Rien de mieux qu’un regard neuf pour apprécier la beauté de la nature qui nous entoure.

Parlant de beauté de la nature, nous avons trouvé un secret bien gardé dans la petite anse d’Arlet – l’anse Chaudière – très beau site de plongée d’apnée. Nos deux amies s’initient et prennent vraiment goût à nager parmi les poissons et les coraux. Guillaume, on a vu un Flying Gurnard – Wow -. Faute de caméra je me retranche sur une photo du net – c’est exactement ce que nous avons vu.

Des kayakistes défilent dans la baie. Rien d’extraordinaire là-dedans me direz-vous. Mais lorsque l’un d’eux heurte la coque à coup de pagaie et accompagne son faux-pas d’un geste disgracieux, le capitaine sort de ses gonds. Et c’est partie pour une engueulade à la française – pas beau du tout. La seconde doit même calmer son capitaine. Lyne et Diane assistent bouche bée à cette scène très peu civilisée. Il semble qu’il nous en faut quelques unes par année.

Une escapade sur la côte Atlantique où nous découvrons une côte sauvage et ses bourgs – Vauclin, François, Robert et Trinité. Des arrêts sur la presqu’il de la Caravelle, à la base de la Montagne Pelée et c’est le retour par la forêt tropicale des Pitons du Carbet. Une journée bien remplie qui se termine par un bon petit repas comme les Français savent faire. Morphée ne s’est pas fait prier pour nous tendre les bras cette nuit là.

Quelques jours plus tard, une randonnée, sans boue cette fois-ci, nous mène aux Salines. C’est incroyable comment une piste sèche et un ciel radieux, peut changer l’aura qui se dégage de la nature. Nous avons poussé la randonnée jusqu’à la Savane des Pétrifications – volcan de 22 millions d’années. Pétrifications car jadis on y trouvait du bois pétrifié dans la lave refroidie du volcan – il n’y a plus de bois, ces œuvres d’art naturels ont disparus - mais le paysage sous la lumière d’un soleil de fin de journée était de toute beauté, nous y serions restés des heures.

Et voilà que nous nous faisons traiter de Caribou Canadien. Un serveur dans un resto se voulant drôle j’imagine et de façon tout à fait amicale s’adresse à nous :

Salut les Caribous. Bien mangé les Caribous. À la prochaine les Caribous. Au revoir les Caribous. J’avoue que cela nous a laissé un peu perplexe... quelques jours plus tard il me croise à nouveau sur la rue : Salut la Caribou…..j’étais bouche bée.

Lyne et Diane nous quittent et quelques heures plus tard Lyne et Laurence arrivent. Nous faisons le circuit inverse et profitons des petits bourgs et des plages. Elles en ont profité pour s’initier à la plongée en apnée et à quelques découvertes culinaires. Laurence se débrouille bien en apnée et semble apprécier les poissons. Toutefois, je ne crois pas que Lyne en fera une grande carrière. Le shopping est davantage son élément, car elle a fait l’achat, entre autres, d’une très belle toile.

Nos invitées parties, nous passons la semaine à Grande Anse d’Arlet à faire un peu de randonnée, d’apnée et de lecture. Que la vie est difficile!!!

Photos à venir.

Roxanne arrive demain et peut être irons nous monter la Montagne Pelée….

jeudi 10 février 2011

Vidéo téléchargé

Un clip de la traversée St Vincent - Ste Lucie est maintenant téléchargé. Il ne représente toutefois pas la réalité rock & roll de la traversée.

samedi 5 février 2011

Photos Albums téléchargés

La virée sur SVG, Castries et la montée du Gros Piton sont en ligne.

samedi 22 janvier 2011

Vol, Gros Piton et retour sur la Martinique – le 22 janvier, 2011

Dans le dernier blogue, j’ai oublié de mentionner un petit incident. À Rodney Bay, la ville met à la disposition des plaisanciers un quai où ils peuvent accoster leur dinghy pour se rendre à terre. Ce quai est grandement utilisé le jour pour aller à l’épicerie et le soir au resto. Grosse lacune, le soir aucun éclairage, le noir total. Donc ce qui doit arriver de temps à autre, arrive.

La veille du départ de Maryse et Guillaume nous revenons du resto et trouvons des gens en panique au quai - le moteur et le réservoir d’essence de leur dinghy viennent de s’envoler. Quelle chance pour nous, le nôtre est toujours là avec tous ses morceaux. Enfin - c’est ce que l’on croit. Le moteur de T/T to Meridian (nom du dinghy) représente tout un contrat de vol, tellement il est bien boulonner. Trois jours plus tard André se rend compte que l’ancre du dinghy, qui a remplacé celle laissée au fond de la mer à St Pierre l’hiver dernier, a disparu durant ce même vol. Maudit! Ca nous apprendra. La nouvelle ancre est maintenant cadenassée au dinghy.

Un autre petit rêve vient de se réaliser. Suite à notre rendez-vous manqué avec le Gros Piton, l’an dernier, je peux maintenant cocher - chose faite. Amyrick que nous avons croisé quelques fois a un invité a bord et prévoit monter le Gros Piton, nous nous joignons à eux.

En route vers la Soufrière c’est le constat des dégâts de Tomas. Je n’en ai pas parlé lors de notre arrêt en décembre, mais St Lucie a été durement touchée. La Soufrière a été isolée du reste de l’île durant deux semaines. Des maisons sont disparues dans des glissements de terrain, des parties de routes détruites, des ponts emportés par la crue des eaux et des personnes sont mortes. Quelle période des fêtes ces gens ont du vivre!!!!

Gravir le Gros Piton alors que des gens ont vécu une pareille catastrophe m’apparaît un caprice. Mais c’est le projet de la journée. L’ascension demande de l’énergie, 2619 pieds, l’inclinaison est abrupte et l’aller-retour ce fait en 4 heures. Cédric, 8 ans le plus jeune du groupe fait la montée comme un pro. Je me demande si les Félix, Loïc et Alexis de ce monde auraient pu en faire autant. En passant, les gars savez-vous comment les Pitons se sont formés?

Nous étions ravis de notre journée. À notre grande surprise, la végétation tropicale est présente jusqu’au sommet. Le lendemain, quelques bleus et muscles endoloris mais sans plus. Nous nous sommes fait le commentaire : Monter le Gros Piton c’est monter le Kilimandjaro, mais en rafale. On se dit, qu’un jour il faudra faire le Petit Piton un de ces jours.

Nous nous sommes donc accrochés les pieds dans les quais de Rodney Bay pour la semaine mais sommes maintenant de retour en Martinique. Ce fut une belle traversée, durant laquelle nous avons échappé aux grains qui nous ont rattrapés au Marin. L’ancrage s’est fait sous une pluie diluvienne. Et oui, l’humidité persiste vraiment, de la pluie presque à chaque jour. Soyons positif, les îles sont verdoyantes et on ne manque pas d’eau.

Nous avons maintenant un Hector nouvelle génération - sans fils. Les problèmes de la fin décembre sont maintenant réglés et Hector conduit maintenant sans fils.

Les trois prochaines semaines seront occupées. Des amies, Lyne et Diane arrivent ce weekend end pour les deux prochaines semaines et Lyne, (une autre amie, celle qui a vécu avec nous les cendres de Montserrat l’an dernier) vient passer une semaine avec sa fille. Je vous reparle donc quelques temps en février.

D’ici là, je tente de télécharger les albums photos.

mercredi 19 janvier 2011

Virée sur SVG (St Vincent et Grenadines) – le 19 janvier, 2011

L’année se termine par un pépin. Au départ de Ste-Anne, à la fin décembre, le centre de contrôle d’Hector tombe en panne. Ce qui signifie : tenir la roue durant la navigation. Après quelques vérifications, le capitaine confirme qu’Hector aura besoin d’un nouveau contrôle. Il arrivera dans deux semaines. Il faudra barrer durant notre petite virée sur SVG.

Maryse et Guillaume s’installent et nous célébrons l’arrivée de la nouvelle année à Gros–Ilet. Cette communauté est une enclave de locaux (pêcheurs, rastas) parmi la grande marée de Blancs qui a envahie le nord de l’île. J’ai dû le mentionner l’hiver dernier, cette partie de l’île est très touristique, américanisée et n’a pas la couleur local du sud. Gros–Ilet pour sa part a mauvaise réputation, c'est-à-dire : n’y aller pas le soir c’est dangereux. Comme partout dans le monde, il faut éviter les rues sombres en soirée.

Nous partons sur la “main drag” et c’est sur le quai de Gros-Ilet, en sirotant une Piton, que nous accueillions 2011 et regardons s’illuminer la baie de Rodney Bay sous les feux d’artifices. Encore une fois la météo est humide, heureusement les pétards ne sont pas mouillés. La musique joue à fond la caisse, Mes Aieux et sa musique trad peut aller se r’habiller. Quant au traditionnel champagne nous le siroterons plus tard.

Nous voilà sous spi en route vers les Grenadines. Belle descente sur Bequia, durant laquelle le capitaine voit une baleine. Guillaume pense avoir vue les jets de sa respiration. Est-ce une vision ou une histoire de pêche?

Parlant de gros poisson - Alain, le leurre que tu as fait s’est envolé au volant d’un poisson. Encore une fois, pas de pêche miraculeuse sur Méridien durant ce séjour.

Deux belles journées à Bequia, une de plongée et l’autre à en faire le tour. Une visite au Old Hegg Turtle Sanctuary ravie nos visiteurs. Ce sanctuaire fut crée par Orton King en 1995 et se veut un centre éducatif pour la protection des tortues. Les tortues sont gardées en captivité jusqu’à l’âge de cinq ans. Bébés elles reçoivent un traitement qui leur permet de guérir plus facilement lorsqu’elles s’entre attaquent. Bien oui, semble t-il que c’est leur passe-temps favori.

Nous naviguons sur Clifton, Union Island afin d’établir un contact avec Grenadines Diving, le centre de plongée. Deux plongées sont prévues deux jours plus tard dans les Tobago Cays. Plongées qui ne furent pas très appréciées, dû au manque de compétence de Grenadines Diving.

À Clifton, alors que Maryse s’achète de belles gougounnes, Guillaume perd presque les siennes en quittant le Janti’s Happy Island Bar. Eh! le rhum punch!!!!

Les quelques jours passés dans les Tobago Cays filent à toute vitesse. On peut y passer des semaines et se demander : Où donc est passé le temps? Cette fois-ci un Russe et son fils ont toutefois mis un peu de piquant dans notre petite vie de farniente.

Alors que nous quittions un site de plongée, une immense annexe (genre méga Boston Whaler super de luxe – avec 2 moteurs de 275 forces) appartenant à Balaju, un méga yacht de location, arrive avec les deux personnes en question. Après quelques hésitations, elles sautent à l’eau avec masque et tuba mais sans palme. L’annexe repart à toute vitesse en laissant les deux bozos patauger dans la grande mare. Il est environ 16:30, le soleil n’est plus au zénith, nous sommes sur la barrière de corail, il y a du courant et c’est presque la pleine mer - de l’autre côté c’est l’Afrique. On constate que le père et fils sont novices en la matière. Nous signalons la présence d’un requin – ce n’est qu’un requin nourrice qui n’est pas malin, mais quand même…. Ils paniquent un peu lorsqu’ils constatent que nous quittons. Ils sont seuls, sans balise, sans palme dans ce courant etc…. l’annexe n’est partie que pour quelques minutes (on l’espère), mais un tel manque de sécurité est inacceptable de la part de l'équipage d’un yacht de location. On ne laisse pas deux personnes sur un récif. Le jeune garçon panique et nous les invitons à monter à bord du dinghy. Nous les reconduisons à la plage où le yacht y a mit ses installations.

Quelques minutes plus tard l’annexe de luxe revient sur le site de plongée. On a bien envie de le laisser poireauter à chercher les deux personnes. Mais on retourne vers l’annexe et le capitaine André lui déverse tout son venin sur l’art de la sécurité nautique. Le jeune conducteur de la vedette écoute un peu perplexe et se déresponsabilise en disant qu’il n’est pas le capitaine. On espère au moins que l’incident le fera réfléchir un peu…mais ne pensons pas que l’incident se rendra aux oreilles du capitaine du Balaju.

Un retour à Union Island, du coté de Chatham Bay nous fait apprécier davantage la quiétude et la beauté de cette île. Maryse et Guillaume rêvent de s’y établir…..mais je pense que ce n’est que passager…. Lors d’une petite excursion d'apnée, Guillaume notre expert plongeur voit une pieuvre. Ce n’est pas évident, elle se confond à la roche. Cherchez la sur la photo vous m’en donnerez des nouvelles.

La côte de St-Vincent a elle aussi mauvaise réputation. Elle compte de magnifiques baies, mais nombreux sont les vols à bord des bateaux. Nous décidons de vivre dangereusement et de s'y arrêter sans toutefois mettre la vie de nos deux jeunes en danger. Il faut être vigilant mais aucune crainte.

C'est un retour rock and roll vers St-Vincent. Nos navigateurs en herbe ont un aperçu de ce que peut être la navigation. Maryse trip (lire : dort) sous l'effet des Gravol et Guillaume s’en tire assez bien. Personne n’est malade. Après trente-sept mn au près avec 30 nœuds de vent, la baie de Wallilabou est bienvenue. Nous y passerons deux jours durant lesquels l’arôme pastoral des porcs viendra nous chatouiller les narines.

Wallilabou est le site du tournage des films 2 et 3, Des pirates des Caraïbes. Malgré la décrépitude des lieux (les tournages ont eu lieu en 2005 et 2007 je crois) il y a un petit je ne sais quoi d’agréable. Ca doit être l'aura de Johnny Depp!

Nous nous rendons aux chutes de Wallilabou, inscrites dans le guide comme étant intéressantes. C’est sans intérêt, le paysage pour s’y rendre est magnifique par contre. Durant cette randonnée nous découvrirons un petit resto super sympa au village.

Une dernière journée de navigation direction Ste-Lucie, mais quelle journée!!! Nous savions que ce ne serait pas jojo. Le plus pénible - longer la côte de St Vincent. N’oubliez pas que nous sommes aux pieds du volcan la Soufrière, ce qui signifie bourrasques de vent. Moteur et grande voile avec un vent dans le nez. Les bourrasques se suivent et il y a formation de petites trombes. Le capitaine est sur le gros nerf, car il ne sait pas comment le bateau réagira aux bourrasques. Mais tout ce passe bien. Entre St Vincent et Ste Lucie le vent se stabilise, les vagues de 8-10 pieds sont plus régulières. Nous sommes au près avec des vents de 35-40 nœuds, il y a eu des pointes de 50 nœuds – et je n’exagère pas. Mme Zénith, j’ai pensé à toi. C’est du jamais vu pour nous. Nous rentrons sur Ste Lucie sans anicroche. Maryse se réveille et nous demande : Est-ce que nous avons navigué?

Une nuit à l'ancre et nous entrons à la marina de Rodney Bay. Maryse et Guillaume quittent pour un séjour en Dominique. Cet arrêt de quelques jours s'allonge à une semaine. Nous retrouvons des bateaux copains, André installe le système de contrôle d’Hector et une montée du Gros Piton s’annonce. À suivre…

Photos à venir.

samedi 1 janvier 2011

Photos de la Martinique

Les photos de la Martinique sont téléchargées. En ce 01-01-11 nous réitérons nos voeux de Nouvelle Année. Paix, Joie, Prospérité et que vos désirs se réalisent. Nous quittons vers les Grenadines demain matin et devrions être de retour à la Martinique vers le 14 janvier.