samedi 13 septembre 2014

Sardaigne, c’est déjà le départ - le 13 septembre 2014

Comme partout où nous sommes passés, le temps à filé à toute vitesse en Sardaigne.  Nous devrions quitter demain pour les îles Éoliennes.   La fenêtre n’est pas la meilleure, mais elle sera pire à la fin de la semaine.  De plus, il faut avancer, car nous voulons être à la marina de Ragussa en Sicile, où Méridien passera l’hiver bien au sec et non les patins dans l’eau accroché à des pendilles.  
Mais parlons encore un peu de la Sardaigne avant d'atteindre les îles d'Éole.  Depuis le dernier blogue, nous avons continué à longer la côte est jusqu’à la marina d’Arbatax où nous sommes depuis le 8 septembre.  Méridien bien accosté,  nous quittons trois jours question d’aller visiter Cagliari, la capitale et un site nuraghe à Barumini en revenant par les montagnes du Gennargentu sur Arbatax.  

Je vous laisse sur une photo prise du petit village Vilanovatulo avec vue sur le lac Flumendosa, lac endigué.  Pour les autres photos, cliquez sur  l'album photos à droite.


mardi 9 septembre 2014

Sardaigne 101 - le 3 septembre 2014


Les Sardes ont leur drapeau.  Le sarde, est une langue minoritaire encore parlée dans 80 % des foyers. Il semble qu’elle est distincte de l’italien, mais nous on ne voit aucune différence.
  
La Sardaigne est à l’Italie, ce que la Corse est à la France.  Un beau grand terrain de jeux où les Européens, principalement les Italiens, viennent en vacances où se réfugier dans leurs résidences secondaires.  Beaucoup d’activités, vélo, plongée sous-marine, escalade, randonnée pédestre, plages, navigation de plaisance, et j’en passe.

L’île compte 1,64 million d’habitants, dans huit provinces et Cagliari est la ville principale.  L’île a une tradition pastorale qui se traduit encore aujourd’hui par l’élevage des moutons, chèvres et brebis.  C’est vraiment la campagne ici. 

Peu enclin à la pêche, les Sardes pratiquent surtout la culture des céréales, des légumes, des  fruits, des olives, des vignes et l’exploitation du chêne-liège.  Toutefois, les temps ont changé, les bateaux de pêche sortent à l’aurore, on a vu des viviers, de la culture d’huîtres et de moules.  Et, depuis 1960, l’industrie touristique est devenue une importante sources de revenu de l’île avec près de 2 million de visiteurs.

Longue de 260 km et large de 120km, ses côtes sont parsemées de falaises, de caps rocheux, de golfes, de grottes terrestres et marines, d’une kyrielle d’îles et d’îlots et de plages.  Ses montagnes occupent 14 % du territoire et la plus haute, Punta La Marmora, s’élève à 1 834 m.

On y a retrouvé les traces de l’homo erectus et on y retrouve également de nombreux sites de la période nuragique (1800-500 av. J.C).  Sa situation stratégique dans la Méditerranée en fît la cible de nombreuses conquêtes et civilisations.  En 1948, la Sardaigne, devient une région autonome de la République italienne.  Voila donc en bref un petit survol de la Sardaigne.

Parlons maintenant des plaisirs de la table : pain, pâtes, fromages, charcuteries,  olives. vin et leurs dérivés et les petites douceurs.  De beaux produits à découvrir et à goûter aux marchés des petites bourgades!!!!

Un pain typiquement sarde appelé pain Carasau, que les bergers apportent à la montagne car il se conserve longtemps.

On lui donne aussi le nom de : papier à musique
Les “culurgiones”, des pâtes dont la recette origine de la Sardaigne.  Il s’agit d’une pâte (qui ressemble à un dumpling) farcie de ricotta, pommes de terre et menthe, nappées d’une salsa verde.  Simplement délicieux!  




Vous trouverez également sous l’album photos quelques photos de nos petites escapades.

dimanche 24 août 2014

Un rendez-vous manqué avec la Corse - le 21 août 2014

La Corse ne fut pas une bonne terre d’accueil pour Méridien.  Tout a commencé par notre passage dans le port de Bonifacio.  Nous ne voulions que passer, question d'admirer la ville juchée sur son haut promontoire de calcaire.  Nous nous sommes retrouvés au milieu d'une circulation maritime totalement chaotique.  Mauvais endroit au mauvais moment.  Demi-tour.  Question de faire monter davantage la pression, à la sortie du port, un capitaine au volant d'un bateau bondé de touristes, roulant à toute vitesse, sans se soucier de la sécurité de ses passagers, passe à un cheveux de nous aborder.  Bienvenue en Corse!

L’émotion passée, étant donné les forts vents de l’ouest qui s’annoncent (Beaufort 6-7) pour plusieurs jours, nous avons prévus nous réfugier sur Porto Vecchio sur le littoral est de l’île.  Le lendemain, nous avons tout juste le temps de passer chez Orange, (dont le service est pourri), acheter un forfait internet et au retour, Éole a déjà reprit du service.  Bien que nous soyons en toute sécurité, la baie est très agitée et nous passons quatre jours confinés sur Méridien.  Tout en admirant la montagne en fond de décor, nous en profitons pour faire quelques petits travaux mais c’est long.......

Enfin l’accalmie se fait sentir en fin de journée, nous sortons de notre antre et allons nous ballader dans les petites rues de la citadelle qui domine le golfe de Porto Vecchio.  À part les murailles et les bastions de la citadelle, restaurants et boutiques sont les attraits touristiques.  N'empêche que l’endroit est charmant.

De retour à Bonifacio en autobus cette fois, nous y passons une agréable journée. Boniface, Marquis de Toscane, y donna son nom en 828, c’est pas jeune.  Du haut du promontoire  la vue est splendide sur les Bouches de Bonifacio (les canaux entre la Sardaigne et la Corse) avec la Sardaigne en fond de décor. La ballade dans les ruelles de la citadelle, nous ramène au moyen-âge, mais restos et boutiques nous rapellent que nous sommes bien au 21ème siècle.  Une visite au Bastion de l’Étendard, nous présente la Dame de Bonifacio.  Un squelette féminin trouvé ici, datant de 6570 av. J.-C.  Pas jeune la madame, paraît-il qu’elle avait environ 40 ans et n’était pas en très bonne santé......

Nous profitons du beau temps pour nous rendre au col de Bavella, faire une randonnée aux Aiguilles du même nom.  La route sinueuse qui nous conduit vers Bavella nous offre de très beaux points de vue sur le Golfe de Porto Vecchio.  Et que dire de ces charmants petits villages à flan de montagne.  

Sous un soleil radieux dans un ciel bleu et sans vent, nous gravissons la piste des Aiguilles de Bavella.  La montée vers le sommet est en effet spectaculaire et quel beau panorama.  Nous bouclons la boucle, en empruntant, une partie du sentier de la GR20. Ce sentier de  220 kilomètres, traverse la Corse est très prisé des randonneurs.  Nous sommes bien contents d’en avoir fait un tout petit bout et avons bouclé la boucle en six heures. 

Le lendemain, quelques peu courbaturés, arrêt aux îles Lavezzi, avant de remonter le long de la côte ouest.  Selon le guide, la côte ouest est la côte à voir et plusieurs arrêts sont sur notre liste.  Encore une fois Miss Météo en décide autrement.  L’alcamie qui s’annoncait pour la semaine, aura été de trois jours.  Le vent d’ouest reprend de plus belle pour encore plusieurs jours selon le modèle météo.  Nous ne voulons pas nous farcir une navigation au près de 80mn, sans savoir ce qui nous attend.  Nous ne connaissons pas la côte. Serons nous bien protégés, puisque tout est ouvert sur l’ouest?  Pourrons nous laisser Méridien à l’ancre faire nos petites ballades? Serons-nous confinés à nouveau sur Méridien à cause des vents?  Décisions, décisions!!!!!

Nous optons donc pour la sécurité et le confort et décidons de voguer vers des cieux plus cléments avec un vent qui nous est présentement favorable.  Avec quelques regrets dans l'âme, nous mettons le cap sur la Sardaigne en se disant qu’il faudra revenir un jour en Corse.

L'anarchie dans le port de Bonifacio

La porte Genoise à Porto Vecchio
Vue sur les Bouches de Bonifacio
Deux points de vue sur Bonifacio

Le calme était de retour dans le port lors de notre seconde visite

L'escalier du Roi-d'Aragon. Beaucoup de légendes autour de cet escalier de 187 marches.

La Pietra, bière locale à la châtaigne.  Très rafraîchissante.

Les Aiguilles de Bavella

Une ascension qui demande un peu de négociation
Ah! Enfin le sommet.
Chrysanthèmes sauvages

Sur le sentier du retour

Mouillage aux îles Lavezzi 
Les îlots sont lessivés et modelés par la mer et le vent

La nuit tombe sur Lavezzi




jeudi 14 août 2014

Majorque et Minorque

Majorque, la plus importante des îles Baléares, celle qui a le plus à offrir.  Oui, le soleil, le soleil, le soleil, d’innombrables calas et plages et sa horde de touristes.  En plus des Espagnols en vacances, tout l’Europe est aux Baléares à ce temps de l’année.  Éviter  les Baléares en juillet/août, on nous l’avait bien dit.  C’était sur notre route à ce moment donc on fait avec.  Le hic de la haute saison, les prix élevés bien sûr et la perte de charme des lieux.  Néammoins, Majorque et ses soeurs de l’archipel sont un coin de paradis sur terre et c’est la raison pour laquelle on s’y est traînés les pieds.  Côté navigation, il faut oublier le mouillage dans les petites calas, surtout avec Méridien qui en prend large, mais il y a toujours de grandes baies avec de l’espace.

C’est donc par un 14 juillet que nous mouillons à Cala Santa Ponsa, à Majorque.  Une traversée de 48mn en provenance d’Ibiza.  Navigation sans intérêt, du moteur et pêche sans intérêt, pas même une touche.  Cala Santa Ponsa, une station balnéaire avec sa grande baie sera notre pied à terre durant une partie de notre séjour.  Beaucoup d’espace au mouillage, Méridien est bien protégé, ce qui nous permet de le laisser en toute quiétude et d'aller nous balader.  


Parlons donc de Palma, la capitale des Baléares qui comptent 400 000 habitants.  Avec sa cathédrale surélevée, la ville trône telle une reine dans l’immense baie de Palma.  Que dire du centre de l’île.  Nous y avons dévouvert d’adorables petits villages et les champs d’amandiers, d’oliviers et de figuiers sont un plaisir pour les yeux.   La serra Tramuntana, cette chaîne de montagnes qui a faconné la côte nord-ouest de l’île, nous offre des paysages époustouflants.  Et que dire du cap Formentor, cette spectaculaire péninsule à l’extrémité nord-est de Majorque.  Trève de placotage, voici les photos de Majorque.

La  cathédrale de Palma
Dans les rues de Palma


Les patios dans le quartier entourant la cathédrale

Les bains arabes datent du Xe siècle.  Le jardin à côté des bain.  Le repos total.

En haut le Parc de la mer, entre le front de mer et la cathédrale  En bas la piste cyclable qui longe toute la baie de Palma en passant devant l'immense port de plaisance.

Les vitrines de Palma
De Palma nous montons dans un train datant de 1916, direction Soller.  Distance d'environ 20 km.  La cathédrale de Soller et scènes de rues

De Soller nous prenons un tramway qui nous amène à Puerto Soller, la station balnéaire de Soller avec son port bien protégé
La verdure c'est toujours rafraîchissant.  Notez les troncs sinueux des oliviers.  Particularités des oliviers des Baléares


 La côte nord-ouest est grandiose.  On y traverse de nombreux petits villages, tout aussi beaux les uns que les autres
Nous quittons Palma en longeant la côte sud-est.  Voici un aperçu des calas et des plages où nous sommes passées
La péninsule de Formentor.  C'est un Cap Breton miniature avec le bleu de la Mediterranée tout  autour.  Très beau.
Le torent de Pareis. De toute beauté cette gorge.  12 km tout en lacets pour y accéder.  Du jamais vue pour nous.  La Gorge de Pareis se fait en randonnée pédestre, on en a fait une minime partie, en bas à droite.  La plage de la cala par contre, de grosses garnottes, mais de toute beauté quand même.

Puerto Pollença, aux pieds de la péninsule de Formentor, notre dernier port d'attache avant de quitter sur Minorque.  Charmante station balnéaire familiale.

Le 3 août, nous mettons le cap sur Ciutadella à Minorque. Belle navigation, une grosse touche brise le fils de la canne à pêche, ce devait être un monstre.... 

Le seul mouillage possible à Ciutadella, est à l’entrée du port, cala Degollador.   Un faible vent souffle de l’ouest et la cala est sans protection de ce côté.  De plus, le va-et vient des traversiers à quelques encablures ne fait qu’augmenter le giron de la grande valse dans laquelle nous nous trouvons.  Trop de bateaux, peu d’espace, un rocher au centre de la cala et des rochers tout le tour, ce fut une nuit mouvementée.....


Dans le mouillage à Ciutadella, en plus des nombreux bateaux, ce monstre n'a d'yeux que pour Méridien
Le lendemain, le calme plat dans le mouillage.  Nous nous balladons dans Ciutadella qui est une charmante ville mais qui semble n’avoir que des magasins à offrir aux touristes.  Nous poursuivons notre route de calas en calas, vers Mahon, où nous prévoyons rester quelques jours afin de visiter quelques sites talayotiques.  Nous devrons changer le plan.   

Le petit port de Ciutadella

La rue des magasins
Ce sentier fait le tour au complet de Minorque  



Nous en avons fait quelques kilomètres, question d'aller voir les calas voisines


La côte sud de Minorque comptent de centaines des grottes
Bien que Mahon est l’un des plus grand port naturel au monde, il n’y a qu’un seul endroit où les bateaux peuvent ancrer.  Toutefois, les autorités nous disent qu’on ne peut y passer la nuit et qu’il faut aller dans une marina.  S’il n’y a pas de place à la marina, on peut y passer trois nuits.  Chaque matin un agent passe et vérifie le nom des bateaux.  C’est surveiller de près.  Les trois marinas sont complètes.  Elles sont toutes à 125 euros la nuit,  Fiou! On passe la nuit au mouillage avec une vingtaine d’autres bateaux.   Entre temps, on fait le tour de la ville qui du haut de son promontoir est très belle avec sa vue sur l’immense port.  Une belle fenêtre météo s’annonce, alors on décide de traverser sur la Sardaigne.  Mahon restera pour nous le souvenir d’une journée.  



Le grand port naturel de Mahon, tellement grand et pas de mouillage à proximité

Sur la place de l'Espagne
La forteresse sur la Mola est voisine du mouillage. Nous allons nous y balader.   Le site nous rappelle Louisbourg en Nouvelle Écosse.
Méridien dans la Cala Taulera, aux pieds de la forteresse. Bien qu'éloigné du centro de Mahon, le mouillage est super bien protégé,  Davantage un lagon qu'une cala.

Mahon comme Mahonesa, je me dois de vous raconter cette légende urbaine.  Paraît-il que c'est ici que la sauce mayonnaise a vue le jour.  La légende raconte que lors d'un dîner à la citadelle de Mahon, un boulet ennemi tiré dans la cuisine, tomba sur la table mélangeant oeufs et huile et voilà.  Toutefois, plusieurs autres légendes existent alors allons savoir….



Coucher de soleil en navigation sur la Sardaigne

Trois jours au nord de la Sardaigne avant de traverser sur Bonifacio.  Notre entrée dans le port de Bonifacio fut une expérience très désagréable, je dirais l’horreur et le chaos total.  À suivre.

mercredi 23 juillet 2014

Ibiza et Formentera - Baléares

Qui a dit qu’il n’y avait plus de poisson dans la Méditerrannée?  Voyez notre belle prise  du 1er juillet lors de notre traversée sur Ibiza.  Toute une fête du Canada.....   Un thon jaune de 20 livres et ce n’est pas une histoire de pêche, nous l’avons pesé.  Ce fut tout un délice et il en reste encore au congélo.


Une traversée de 80mn sur Ibiza.  Départ au moteur, ensuite au près serré et on termine au moteur après avoir livré une dure bataille au thon.  La ligne à pêche en a pris un coup.  

Notre point de chute à Ibiza : Sant Antoni de Port-Many, au sud-ouest d’Ibiza.  Mouillage bien protégé avec un quai où attacher l’annexe. 

Les Baléares, un archipel comprenant Majorque, Minorque, Ibiza, Formentera, Cabrera et une centaines d’îlots.  Elles comptent environ 1 113 000 habitants.  Elles se distinguent en deux groupes d’îles.  Les grandes Baléares, Majorque, Minorque et Cabrera.  Cette dernière est une réserve naturelle au large de Majorque.  Les petites Baléares, Ibiza et Formentera.  Les Baléares ont connus leur premier peuplement vers 600-700 ans avant JC.  Comme la péninsule Ibérique, Phéniciens, Carthaginois, Romains et Maures y sont passés et laissé quelques empreintes.  Guerres, conquêtes et occupations ont modelé l'histoire des Baléares.    

De nos jours, le tourisme est la principale industrie.  Nous en sommes venus à la conclusion que les Baléares sont à l’Europe, ce que les Antilles sont à l’Amérique.  Un lieu de villégiature, de vacances, de soleil, d’eau cristalline, de fête et on peut le dire d'un peu d’excès.  

Revenons à Ibiza.  Elle compte environ 132,000 habitants, dont 44,000 vivent à Eivissa la capitale des cinq communes de l’île.  Eivissa est catalan et se prononce Ibiza, tel que le nom de l’île - donc un peu mêlant.  Formentera sa petite voisine, juste au sud, compte environ 10 700 habitants.  Toutefois, à voir autant de touristes, on se demande le total que la population de ces deux îles peut atteindre durant la saison estivale.

Petit retour en arrière. C’est l'arrivée des beatniks durant les années cinquantes/soixantes et par la suite, celle des hippys durant les années soixantes-dix qu'Ibiza se révèle au monde entier.  C'est l'endroit où on s'éclate et où on fait la fête.  Les jeunes (et moins jeunes) du monde entier passent par Ibiza pour faire la fête, mais les époques changent et le sequin, le lycra, les talons hauts, le silicone et le botox ont remplacé le "flower power".  L'île a toujours cette réputation mais n'étant pas de ces oiseaux de nuit nous n'avons pu vérifier…..


Alors trève de placotage, cliquer à droite sur l’album photos d’Ibiza et de Formentera où nous avons passé deux semaines, avant de traverser sur Mallorque.

samedi 19 juillet 2014

Barcelone et Valence

Depuis le 1er juillet Méridien est aux Baléares et sans accès internet.   Le 14 juillet, nous arrivons dans Cala Ponsa, à Mallorca et Oh! Miracle nous trouvons un accès internet non sécurisé.  Bon, première chose à faire, mise à jour du blogue. Barcelone et Valence ne sont plus que des souvenirs.  Rewind.....

Valence, troisième ville la plus importante d’Espagne par sa population.   La première, Madrid, la capitale, la seconde, Barcelone, la culturelle et Valence, la provinciale.  Cette ville a une dimension plus humaine et n'a rien à envier à ses consoeurs. 

C’est à la marina Real Juan Carlos 1 que nous avons jeté les amarres à la fin juin et où nous passerons un peu plus d’une semaine.   Cette marina fut construite spécialement pour l'America's Cup, où se sont tenus les compétions de 2007 et 2010.  Le site de la marina est gigantesque.  En passant, Valence a aussi son site de Formule 1.

Méridien est bien protégé, alors nous en profitons pour faire une escapade de quelques jours sur Barcelone.


Méridien à droite à la marina Real Juan Carlos 1, à Valence

Vous voyez, Alinghi de la Suisse, le gagnant de l'America's Cup 2007.  Il a perdu son titre en 2010 au profit de BMW Oracle Racing, États Unis.  On l'a trouvé par pur hasard croupissant dans le fond d'une cours à la marina.

Quatre heures de train et nous descendons à Barcelone.
La Basilica de la Sagrada Familia, oeuvre d'Antonio Gaudi, mise en chantier en 1882 et toujours en construction.
La Boqueria, image du centre l'entrée du marché.  Dans l'ordre des aiguilles d'une montre, des popsicles santés, la dame aux oeufs, les fruits confits, les réglisses rouges et noires et les incontournables jambons...Pas donné $$$$$.
Le parc Güell - autre oeuvre de Gaudi.  Il s'agit d'un projet de ville jardin qui ne verra jamais le jour.  Il devait y avoir 60 habitations.  Il n'y en a que deux, on se croyait au royaume des Schtroumpfs.
La casa Batllo, du Gaudi, architecture complètement éclatée, comme toutes ses oeuvres d'ailleurs

La rambla, l'avenue la plus connue de Barcelone

Tout au bout de la rambla, le Mirador de Colomb trône de ses 60 mètres.
Sa main droite pointe la route des Indes, sa main gauche une carte de navigation.
Vive l'Amérique!
Le quartier de la Barceloneta, fut longtemps habité par des pêcheurs.  Sa proximité de
la plage et du centre ville en a fait un des quartiers où l'immobilier est le plus cher de la ville.






























La cathédrale bâtie au XIIIe siècle, au coeur du Barrio Gotico. 


Le Palau de la Musica Catalana fut construit entre 1905 et 1908.  Quelle architecture et quelle belle salle de concert.

La sortie des chevaux, à gauche.
C'est bien le chat pachydermique de Botero, dans le quartier El Raval.

Devantures de boutiques
Montjuïc signifie la montagne des Juifs.  Une communauté juive y aurait jadis habité, d'où le nom.  La colline servit de citadelle et en 1929, on transforma le site pour l'exposition universelle.   En 1992, s'y déroulèrent les Jeux Olympiques.  Magnifique site, de nombreux musées, piscine, stade, anneau olympique, promenades, jardins.  

Aux pieds de la colline Montjuïc, l'arène fut complètement 
rénovée en centre d'achat.  C'est maintenant la corrida du shopping.

Suite à toutes ces visites, un repos bien mérité
 De retour sur Méridien, nous visitons Valence.
Dans la vieille ville, Place de la Reine, superbe grande place, lieu de rendez-vous des fallas.  À l'arrière, au centre, la cathédrale
Intérieure de la cathédrale
 Valence moderne, la Cité des Arts et des Sciences, regroupe, salle de concert, musée des sciences, cinéma Imax, parc océanographique et aquarium, 
Au marché central, superbe édifice.  La coupole est bien dans le marché, il n'y a pas erreur
L'immense plage de Valence et sa piste cyclable
El Jardin del Turia.  Ce parc de plus de 10 kilomètres traverse Valence.  Jusqu'en 1957 y coulait le fleuve Turia.  Suite à une inondation qui endommagea la ville, le fleuve fut détourné et aménagé en jardin public.  On y retrouve de tout pour les amoureux de la nature et les sportifs : aire de pique nique, aire de caca chiens, jeux pour les tout-petits, zone à méditation, sites de spectacles, piste cyclable, terrain de football, de pétanque, piste de course, zone de skateboard et j'en passe.  Tous ça en plein centre ville musées, monuments, shopping et la Cité des Arts et des Sciences tout autour. Que demander de plus en tant que touristes.

Moment de détente, mais ce pigeon aurait-il un but?


Prochain épisode Ibiza et Formentera.